Activities

Coquetel bénéfice 5e anniversaire

Les amis de la Coalition pour la souveraineté alimentaire qui souhaitent la soutenir financièrement sont invités à le faire en participant à son 1er coquetel bénéfice qui aura lieu le jeudi 1 mai prochain, de 18 h à 20 h, au Musée McCord de Montréal (690 rue Sherbrooke Ouest). On peut se procurer un laissez-passer (100 $) auprès de Mme Hélène Boyer par courriel (hboyer@nourrirnotremonde.org) ou par téléphone (450-679-0540, poste 8434). Des rencontres agréables, des propos inspirants, des chants engagés et des canapés alléchants sont promis.

 

 

The UN special rapporteur on the right to food will be in official mission in Canada next may 6th to 16th. It will be the first time for him to conduct that king of mssion in an occidental country. Its first meeting with non governmental organisations (NGO) will take place in le «Carrefour des arts et des sciences de l'Université de MOntréal», next sunday may 6th, from 9h to 15hr. Its necessary to register if you want to assist this meeting as obervers (jasmine.belanger-gulick@umontreal.ca) . Please see the poster for more details. Food Sovereignty Coalition is enthousiastic and is welcoming Mr. De Schutter in Québec and Canada.

 

 

Convaincue que les actions individuelles de consommation responsable, si elles sont souhaitables, ne sont pas à la portée de tous et que nous assistons à la montée d'une alimentation à plusieurs vitesses (en référence au système de santé à 2 vitesses), la Coalition pour la souveraineté alimentaire milite pour des politiques nationales et des conventions internationales fortes, en vue d'un système alimentaire universel, durable et juste. Le gouvernement du Québec confie actuellement à la Commission sur l'agriculture, les pêcheries, l'énergie et les ressources naturelles (CAPERN), le soin de consulter la population québécoise au sujet de son « Livre vert pour une politique bioalimentaire: donner le goût du Québec ». Dans le contexte de la tournée de conférences de M. Jean Ziegler organisées par la Coalition, nous vous invitons à ajouter votre voix à celle de la Coalition en souscrivant à la Lettre alimentaire citoyenne.

 

 

Conferences

Just after its annual general assembly (28 mars, 16h. Cabaret Lion d'Or Montréal), the Food Sovereignty Coalition is presenting for its members and non-members, 2 importants conferences (in french) on food justice and law. Please register to Hélène Nadeau : hnadeau@nourrirnotremonde.org

Future politique agricole et alimentaire du Québec:

Qu’advient-il de l’alimentation de base des Québécois?

Longueuil, le mercredi 8 juin 2011. On se souviendra qu’en décembre 2007, après consultations et discussions, des experts cuisiniers et historiens proposaient amicalement d’ériger le pâté chinois au rang de met national du Québec. Ils y voyaient un plat réconfortant, encore très apprécié, économique et remplis de références géographiques et historiques à notre territoire. Les petits plats simples et savoureux que les Québécois et Québécoises se cuisinent quotidiennement sont faits d’aliments de base (viande, fruits, légumes, œufs, produits laitiers et céréaliers, etc.) et composent encore l’essentiel de leur alimentation. Et les agriculteurs du Québec produisent ces aliments. Faisant écho à cet enracinement, notre Coalition appelle l’État à être au cœur d’un contrat national alimentaire d’interdépendance entre les uns et les autres, garantissant cette alimentation de base, saine et universelle, par l’encadrement du marché plutôt que par son couronnement. En mettant toute l’emphase sur la quête de distinction des produits comme le propose l’État dans son livre vert, la Coalition pour la souveraineté alimentaire croit que l’État ne fera qu’exacerber l’alimentation et l’agriculture à deux ou trois vitesses déjà observables. Ce traitement marchand n’est pas à la hauteur des enjeux fondamentaux posés par l’alimentation.

L’approvisionnement alimentaire du Québec, présenté dans cette vision comme le «marché domestique», n’est constitué qu’à 33% des productions agricoles d’ici. Pour améliorer cette autonomie, la Coalition demande une réglementation de l’approvisionnement des commerces de détail et des établissements publics où des aliments sont servis. Le livre vert semble suggérer que c’est aux consommateurs à faire le travail et que les agriculteurs et transformateurs alimentaires n’auront qu’à jouer de finesse et d’efficacité pour les rejoindre, par les mécanismes du marché.

La Coalition propose plutôt qu’une gamme d’aliments sains de base, fondée sur nos ressources agricoles et humaines adéquatement rémunérées, soit rendue accessible économiquement, en tout temps, à l’ensemble des citoyens du Québec, où qu’ils soient, par un encadrement du marché. Voilà selon nous, une vision d’État. Ceci n’empêche pas le MAPAQ de soutenir les opérateurs à faire des «affaires prospères» et à proposer des produits distinctifs aux détaillants, parmi les 30 000 autres offerts dans un supermarché standard et à ainsi soutenir le secteur en tant que créateur de richesse.

Bien que les moyens proposés par la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ) ne permettaient pas selon notre Coalition la mise en œuvre de la souveraineté alimentaire, les commissaires ne jugeaient pas moins important d’appuyer des idées fortes associées à ce concept, dont «l’importance que les gouvernements du Québec et du Canada conservent la plus grande marge de manœuvre possible afin d’élaborer des politiques agricoles qui répondent à notre spécificité et à nos valeurs et de défendre l’intérêt des citoyens». Aujourd’hui, rien de ce livre vert ne réfère à la souveraineté alimentaire, un concept pourtant largement soutenu au Québec et mondialement partagé et défendu dans le contexte pas si lointain où en 2050, 9 milliards de personnes devront se nourrir et où toutes les agricultures nationales devront être protégées et mise à contribution pour la sécurité alimentaire de chacune des nations. À la lumière de ces enjeux fondamentaux, la souveraineté alimentaire est un concept avant-gardiste qui doit être soutenu.

Dans le cadre des consultations sur ce livre vert prévues à l’automne, la Coalition entend donc convaincre les décideurs de revenir à des considérations plus légitimes, de type «service public», de sécurité alimentaire, de travail décent, à un traitement singulier pour les aliments sur le plan des politiques commerciales internationales, bref, au «bon goût de la gouvernance», un concept déjà proposé aux parlementaires de l’assemblée nationale par la Coalition depuis quelques mois.

The G8-G20 campaign continues ! In the following weeks and months, the Coalition invites you to send a summary of the letter by email to the G20 leaders. This year's G20, taking place in Paris in mid-June, will be specifically dedicated to agricultural and food issues. Take part and send the Coalition's message to the G20 countries!

See the campaign's details below (G8-G20 Mobilisation) Open letter to Mr. Stephen Harper and his fellow Heads of State

«The right to eat before the right to trade»
Since the collapse of the financial markets in 2008 and the general recession that followed, the Heads of State have all made continued and intensive efforts to ensure a vigorous economic recovery. While they do not agree on all the measures to be taken, their diagnosis is unanimous: deregulation of the financial sector caused this high magnitude economic earthquake. And it is thanks to regulation that Canadian banks emerged from the global recession best positioned, thus sparing their government the astronomical sums that other countries had to inject into their banking sector.

The primary cause of the explosion of the global food crisis at the beginning of 2008 was heavy speculation on the international corn, wheat, rice and soybean markets, in a highly deregulated context. The food system is thus in a very poor state of health because it is also subject to the whims of the philosophy, “the market above all.” Despite the 1996 commitment by the countries of the world to cut hunger in half by 2015, it has in fact doubled, now afflicting one billion one hundred million individuals all over the planet. One out of six people goes hungry, even though the earth and those who till it are capable of feeding 12 billion!

Paradoxically, the United Nations Special Rapporteur for the Right to Food, Olivier De Schutter, has pointed out that 70% of those who suffer from hunger are farmers, agricultural workers and peasants – and nearly three quarters (70%) of them are women! The income they earn from agriculture is insufficient. In many cases, the World Bank and the International Monetary Fund have forced them to abandon their subsistence crops in favour of export crops (coffee, cocoa, bananas, etc.), which do not assure them a decent income or the ability to feed themselves! Those who continue to grow subsistence crops are often powerless against the dumping of heavily subsidized food from other countries on their local markets at prices with which they cannot compete.

Yet in 2008, the overall availability of food worldwide was slightly higher than our current needs. Moreover, the problem of hunger also increasingly afflicts the rich countries. In the United States, where food production is double the population’s needs, one American in six does not have enough to eat . In Canada, a net food exporting country, 800,000 Canadians turned to food banks in 2009, an increase of more than 17% compared to 2008. It is clear that the world food system’s inequalities are not caused by our production capacity.

However, there is another side to this global food problem. Excess weight and obesity, previously limited to developed countries, now affect 1.2 billion people. For the first time in human history, the number of overweight people exceeds the number who are starving, and this condition is now responsible for more deaths than hunger. The two main causes are a sedentary lifestyle and a Western food supply that is too rich, uncontrolled and unrestrained. Public health specialists often refer to an “obesogenic” environment that is very costly in terms of public funds.

As we can clearly see, while deregulation of the financial markets led to the worst economic crisis since 1929, the same laxity has dragged the world food system into crisis. The Coalition believes that the establishment of a new, equitable, sustainable and universal food system requires that human rights – the right to food, to decent work, to health, and to a healthy environment – prevail over the right to trade. This new world food order can only be realized if peoples have the right to food sovereignty and autonomy.

As Bill Clinton told the UN in 2008, the world’s leaders, he included, as well as the executives of international institutions, erred for 30 years in advocating liberalization of agricultural trade. He proposed that States return to greater food self-sufficiency to avoid more crises like 2008. Since then, many voices have expressed the same sentiment, particularly at the United Nations and in the European Parliament.

As the host of the G8 and G20 Summits, Canada must assume strong international leadership through active promotion of the agricultural and food exception and the right of peoples to their food sovereignty, as it has done for the recognition of the cultural exception at UNESCO. Stephen Harper must apply as much energy and conviction to the establishment of a new world food order as he is currently investing in the creation of a new world financial order. The members of the Board of Directors of the Food Sovereignty Coalition:

André D. Beaudoin,
General Secretary,
UPA Développement international

Alain Bouchard,
General Secretary,
Fédération des coopératives d’alimentation du Québec

Richard Décarie,
General Director,
Banques Alimentaires Québec

Jean-Paul Faniel,
coordinator,
Table de concertation sur la faim et le développement social du Montréal métropolitain

Christian Lacasse,
farmer and President,
Union des producteurs agricoles

Daniel Lachance,
Advisor,
Centrale des Syndicats du Québec

Jean Lortie,
President,
Fédération du commerce de la CSN

Alain Pélissier,
President,
Fondation Monique-Fitzback

Sidney Ribaux,
General Coordinator,
Équiterre

Ron Versteeg,
farmer and Vice-President,
Dairy Farmers of Canada

Conferences (Ottawa, Québec, Montréal, from 3rd to 5th of april)

Food Sovereignty Coalition is calling for a strong collective and political governance on food systems. Come earing Mr Jean Ziegler, the food «indigné» in a serial of 3 conferences.  For registration, please see details on poster.   

 

Assemblée annuelle 2011 (25 mars 2011)

Comme à l’habitude, la Coalition profite de la présence de ses membres réunis en assemblée générale annuelle pour inviter des conférenciers de renom. En mars 2011, la Coalition a ainsi reçu le professeur et auteur Marcel Mazoyer. Ingénieur agronome et professeur émérite à AgroParisTech, Marcel Mazoyer est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « La fracture agricole et alimentaire mondiale » qu’il a écrit en collaboration avec Laurence Roudart. Dans ce livre, publié en 2005, Marcel Mazoyer analyse la crise alimentaire mondiale et préconise diverses actions pour subvenir aux besoins alimentaires d’aujourd’hui et de demain. Le spécialiste en marketing, professeur adjoint de l’Université de Sherbrooke et fondateur de l’observatoire de la consommation responsable nous avait préalablement décrit le portrait robot du consomActeur, en tant que partie prenante des changements souhaités par la Coalition.

Séminaire (26 novembre 2010)

La coalition voit la souveraineté alimentaire en tant qu’effet souhaité de ses démarches de représentation, en tant que résultat attendu. La souveraineté alimentaire surviendra, lorsque l’espace politique des États aura été restauré, soit par un changement profond de l’OMC ou d’autres instances de libéralisme, ou par le renforcement ou la création de forts contrepoids à ces accords commerciaux qui minent la capacité d’action des États. C’est pour y voir plus clair dans les différentes options de rééquilibrage entre le droit au commerce et ceux à l’alimentation, au travail décent, à la santé ou à un environnement sain, que la Coalition a organisé un séminaire sur les instruments de gouvernance internationale des systèmes alimentaires, le 26 novembre 2010.
Téléchargez les actes du séminaire en version PDF.

Conférence (8 novembre 2008)

Deux semaines avant l’assemblée générale de fondation de la Coalition, les organisations fondatrices invitaient le rapporteur spécial des nations unies pour le droit à l’alimentation, le professeur Olivier De Schutter, à présenter une conférence à Montréal, intitulée « Que reste-t-il de nous dans nos assiettes? » Le rapporteur a su captiver l’auditoire et exposer les rapports conceptuels étroits entre le droit à l’alimentation, le droit à l’autodétermination des peuples et la souveraineté alimentaire.

Send a message to 5 federal political parties

In order to remind our leaders to put back food sovereignty in the actual campain, send  this letter to 5 political parties

Open letter

Be sure to read the open letter to be sent to campaining political parties

Ready to be printed

Use this version of the open letter in your communications .

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Press release

Presse release of our last campain